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BECHAR 1962
Colomb Bechar ... ou plutôt BECHAR 1962
durant la jounée du .... (m'en souvient pas )
Quartier de la Barga...
Batiment de la selis (près des magasins ATHAN )...
3 éme étage ...
toc ! toc ! toc !
qui c'est ?
Abdelkrim !
Abdelkrim qui ?
KERROUM Abdelkrim ton cousin .. ouvres donc ! petit kerroum !
j'ouvris et ..
il était là ce ... KERROUM Abdelkrim
dont on avait même pas le droit de prononcer le nom lors de nos parties de foot avec nos voisins ( pieds noirs ou patos ... avant le mois de juillet dernier )
Mais après une belle journée footbalistique sur le stade de Bechar en euphorie ;
ou tout un peuple ivre d'indépendance acclamait ses héros de la balle ronde ...
je ne l'ai plus revu depuis (...)
Saïda ?
pour aller entrainer; par la suite le SAM Mohammedia (Perregaux)?
Qu'est-il devenu ?
(affaire à suivre)
L’'incroyable histoire de
KERROUM Abdelkrim
avec l'équipe du FLN, en 1958.
" Cause directe de la chute de la IVe République et de l'avènement de la Ve sous la présidence du général de Gaulle, la guerre d'Algérie n'a pas épargné le football français. Ses dommages collatéraux ont touché les clubs et affecté la campagne des Bleus à la Coupe du monde suédoise de 1958. Le 14 avril de cette année, au soir, neuf «Français musulmans d'Algérie» s'éclipsent de leurs clubs respectifs. En deux groupes distincts, ils franchissent clandestinement les frontières italienne et helvétique. De là, ils rallient Tunis, base du Gouvernement provisoire du gouvernement algérien (GPRA, gouvernement du FLN en exil). Le lendemain, cette évasion spectaculaire - la première de cette importance dans l'histoire du sport mondial - s'étale sur les unes de la presse française et internationale. «L'équipe du FLN» ou «L'équipe de l'Algérie combattante» vient d'être constituée à mi-chemin de la guerre d'Algérie.
Préparée clandestinement et dans le secret le plus absolu, la fugue exerce un effet immédiat sur l'opinion. Reprise en boucle par les stations de radio et occupant les premières pages pendant trois jours consécutifs, elle a convaincu les Français que le conflit algérien allait continuer à peser sur leur vie quotidienne. Hormis le précédent de l'équipe de Hongrie de Puskas qui a préféré prolonger éternellement son séjour à l'étranger après l'échec de l'insurrection de Budapest contre la dictature communiste, aucune sélection n'a connu une aventure similaire à celle de l'équipe du FLN. Outre qu'elle a érigé le football en instrument politique et de ''propagande révolutionnaire'', la page du 14 avril 1958 déstabilise le football hexagonal. " (francefootball.fr )

Les 32 joueurs

L'équipe a disputé 58 matchs entre 1958 en 1962 pour 44 victoires, 10 nuls, 4 défaites, 246 buts marqués et 66 buts encaissés. Les nations n'ayant pas suivi l'interdiction de la FIFA sont l'URSS (4 matchs contre des clubs), la Yougoslavie (5 matchs contre des clubs), la Tchécoslovaquie (4 matchs contre des clubs), la Roumanie (4 matchs contre des clubs), la HongrieBulgarie (6 matchs contre des clubs), la Chine populaire (5 matchs contre des clubs), le Nord-Vietnam (4 matchs contre des clubs), le Maroc (7 matchs contre des clubs), la Tunisie (4 matchs contre l'équipe de Tunisie), la Libye (2 matchs contre des clubs), l'Irak (6 matchs contre des clubs) et la Jordanie (3 matchs contre des clubs).
Bébé KERROUM "Tirelire" & le "pot"
Dans ce parcours axé autour du rectangle magique qu’est le terrain de foot, il y eut des buts et la sensation du devoir accompli mais aussi ....
des situations cocasses que Maouche se plaît à raconter
« Un jour, lors de la traversée Gênes-Tunis en bateau, nous avions demandé à Kerroum de nous payer quelque chose. Il a juré qu’il n’avait pas le sou. Il était avec son épouse et son bébé Daho. A un moment, Oualiken prit dans ses bras Daho et il s’aperçut qu’il y avait plus de 2 millions dissimulés dans ses langes. Alors, Oualiken et moi avons caché le bébé. Kerroum, dans tous ses états, l’a cherché partout. On ne savait pas s’il était à la recherche de son rejeton ou de ses millions. Lorsqu’il s’aperçut de la farce, il redoubla de férocité, mais il persista dans son idée de ne pas nous payer un pot… On l’a bien chambré ce jour-là. »
(article Elwatan)
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